C'est là que le disque s'achète et que l'argent atteint le label.
Cherché sur Discogs à partir du nom du disque, et sur Bandcamp.
Le morceau qui referme Soul Mining, remis en circulation sur un maxi dédié : neuf minutes de percussions empilées, marimba, chœurs incantatoires et Matt Johnson qui répète qu'il ne se connaît pas lui-même — du post-punk qui bascule dans la transe tribale plutôt que dans la pop. C'est une pièce de fin de nuit ou de tournant de set : le tempo est stable, la montée se fait par accumulation, et ça encaisse très bien un enchaînement vers du leftfield disco ou de l'EBM lente. À réserver aux salles qui acceptent qu'un disque prenne son temps.
Rien dans ce que dit la vidéo ne confirme ce pressage : c'est le premier résultat de la recherche.
retrouvé par nom d'artiste et titre — la piste la plus faible